Présentation de la sélection 2016

[fusion_builder_container hundred_percent="yes" overflow="visible"][fusion_builder_row][fusion_builder_column type="1_1" background_position="left top" background_color="" border_size="" border_color="" border_style="solid" spacing="yes" background_image="" background_repeat="no-repeat" padding="" margin_top="0px" margin_bottom="0px" class="" id="" animation_type="" animation_speed="0.3" animation_direction="left" hide_on_mobile="no" center_content="no" min_height="none"][fusion_text]Prix-Bayeux-2016-FR

Présentation des 55 reportages en compétition :

Radio, photo, presse écrite, télévision, télévision grand format, jeune reporter (photo) et web journalisme.

 

Espace Saint-Patrice - Nouveau lieu
Rue du marché
Du lundi au vendredi et le dimanche de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h
Samedi de 9h30 à 18h
Entrée libre[/fusion_text][/fusion_builder_column][fusion_builder_column type="1_1" background_position="left top" background_color="" border_size="" border_color="" border_style="solid" spacing="yes" background_image="" background_repeat="no-repeat" padding="" margin_top="0px" margin_bottom="0px" class="" id="" animation_type="" animation_speed="0.3" animation_direction="left" hide_on_mobile="no" center_content="no" min_height="none"][fusion_code]

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Gaza, the aftermath

GazaBeitHanoun-002

De juillet 2014 à février 2016, Virginie Nguyen Hoang, photojournaliste belge membre du studio HansLucas et du Collectif Huma s’est rendu à 5 reprises dans la bande de Gaza.

Présente lors de la guerre de l’été 2014, Virginie a décidé de revenir à Gaza afin de documenter, à travers la vie quotidienne de 4 familles, la reconstruction de Gaza.

Le conflit de l’été entre l’armée israélienne et les forces armées du Hamas et du Jihad Islamique de Gaza ont fait 2502 victimes côté palestinien et 71 victimes côté israélien (dont 66 soldats). Parmi les victimes palestiniennes, on compte 1583 civils dont 521 enfants et 283 femmes (chiffres de l’Office for the Coordination of Humanitarian Affairs). Depuis le cessez-le-feu, ce même organisme a dénombré jusqu’à 100 000 personnes déplacées au sein de la bande de Gaza, dont 28 000 se sont réfugiées dans des écoles de l’UNRWA réaffectées comme abris. Les autres ont trouvé asile dans la famille, chez des amis ou encore, sont retournés vivre dans les décombres de leurs maisons dans l’espoir d’une aide financière pour la reconstruction.

Cette série, en noir et blanc, tente de montrer le quotidien de quatre différentes familles habitant 4 différentes parties de Gaza. Chacune d’entre elles ont eu, ou partiellement eu, leurs maisons détruites par les bombardements israéliens. Le quotidien est difficile ; il n’y pas de travail, pas d’argent, les enfants s’ennuient et se retrouvent dans des conditions sanitaires inappropriées. De plus, l’argent promis et le matériel de reconstruction n’arrivent pas ou du moins, très lentement.

Virginie s’est immiscée dans le quotidien de ces familles afin de raconter visuellement leur vie et leur combat pour enfin retrouver une vie paisible.

Musée d’Art et d’Histoire Baron Gérard
37, rue du Bienvenue
Ouvert tous les jours de 10 à 12h30 et de 14h à 18h
Entrée libre


Les boat people de la grande bleue

boatpeople-edourd-elias

Depuis le 25 février, un navire particulier croise au large de la Libye : l’Aquarius, bateau de sauvetage civil.

Il porte sur son flanc de grosses lettres noires, visibles de loin sur l’eau : SOS Méditerranée. C’est le nom de l’ONG qui l’affrète. Une ONG européenne toute jeune, créée en mai 2015, par un capitaine de marine marchande allemand. Un seul objectif : sauver des vies. Un principe : l’indépendance par rapport à tout gouvernement et à l’Union européenne.

Les réfugiés que secourt l’Aquarius sont bien des boat people. Qu’ils aient quitté leur pays, au sud du Sahara, pour fuir la guerre ou la misère, ils ne cherchent plus qu’une chose en embarquant sur ces canots pneumatiques made in China tout juste bons à faire des ronds dans une piscine : sauver leur vie.
Avoir la peau noire, en Libye, c’est être en enfer : la vie sur un fil, les enlèvements, le racket, l’emprisonnement dans des conditions inhumaines, les viols, la faim, la peur, les fusillades.

Secourir les boat people de la Grande Bleue, les écouter, les photographier, rendre compte de leur calvaire, les montrer, c’est leur permettre de faire porter leur voix au-delà des murs que l’Europe dresse.

Espace d’art actuel Le Radar
24, rue des cuisiniers
Ouvert du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30, le samedi de 14h à 19h
Ouvertures exceptionnelles lundi 3 octobre de 14h30 à 18h30, vendredi 7 octobre de 14h30 à 19h et samedi 8 octobre de 10h à 19h.
Entrée libre

 

Crédit : ©Édouard Élias


La guerre par le son

La libération d'Algebiyah
Quel est le parcours du son dans les reportages radio sur les terrains de conflit ? Comment les reporters de guerre travaillent-ils sur le son ?

À travers quelques exemples précis (Gaza, Somalie, Ukraine, Libye, Centrafrique), le dispositif de l’exposition fait vivre au visiteur une expérience sonore unique. Au fil de la scénographie, il découvrira la fabrication d’un reportage, depuis les éléments brut de tournage jusqu’à la diffusion antenne. L’exposition raconte également l’évolution technique depuis 30 ans (téléphone, satellite, smartphones) et son impact sur le son et les conditions de tournage.

Commissaires d’exposition :
Jean-Marc Four (France Inter) – Jean-Marie Porcher (Radio France)

Crédit photo :
Sébastien Laugénie - Lybie 2011© Jean-Marie Porcher

Hôtel du Doyen - Rue Lambert-Leforestier
Ouvert tous les jours du 3 au 9 octobre, puis les week-ends jusqu'au 30 octobre
de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h
Ouvertures exceptionnelles vendredi 7 octobre jusqu’à 19h et samedi 8 octobre de 10h à 18h (journée continue)
Entrée libre


Nota Roja

Acapulco, Guerrero a 15 de Agosto de 2012 Por la noche, a las 22 horas, un asesinado en la colonia Zapata entre los 15 y 18 años, fue asesinado entre las calles 18 y 33 donde dejaron un mensaje escrito. Al lugar acudieron elementos del Ejército mexicano y elementos ministeriales quienes realizaron las investigaciones de ley. Casi a la misma hora se reportaron cuatro calcinados en Barra Vieja se desconocen los hechos. Fotos: Bernandino Hernández

Acapulco, dans la province du Guerrero au Mexique, était de très loin la ville côtière favorite des jet-setteurs américains des années 50 et 60.
Elle était encore une destination de vacances très prisée il y a quelques années. Proportionnellement au nombre d’habitants, elle est aujourd’hui la ville la plus dangereuse du pays. 1300 assassinats y ont été répertoriés l’année dernière. On y commet en ce moment même entre 5 et 6 meurtres par jour.
Une quarantaine de gangs se battent pour le contrôle du racket et des barrios, les quartiers. L’armée et la police ne contrôlent que très difficilement la situation et certaines parties de la ville leur sont tout simplement interdites.
Les photographies qui montrent cette guerre qui ne dit pas son nom sont prises par Bernandino Hernandez, arrivé orphelin à Acapulco à l’âge de 3 ans.

Inscrit dans la tradition mexicaine de la Nota Roja, un genre journalistique littéraire et populaire du début du siècle, dont l’origine est liée à l’inquisition mexicaine et se transforme avec l’arrivée de la photographie, il a tout à la fois intimement documenté la transformation de sa ville et sa propre condition, sans jamais être exposé ou reconnu.

L’aboutissement et la singularité esthétique de ses dernières années de travail n’ont pas d'équivalents.

Samedi 8 octobre - 15h - Chapelle de la Tapisserie de Bayeux  : rendez-vous avec Amnesty International autour de l'exposition : dialogue entre Geneviève Garrigos et Bernandino  Hernandez au sujet de la violence au Mexique.

En savoir plus sur le travail de Bernandino Hernandez

Tapisserie de Bayeux Chapelle
Ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h
Ouvertures exceptionnelles vendredi 7 octobre jusqu’à 19h et samedi 8 octobre de 10h à 18h.
Entrée libre

 

Commissaire d’exposition : Laurent Van der Stockt
Crédit photo : © Bernandino Hernandez

Warm Fundation from Sarajevo
En partenariat avec
WARM Foundation


Gilles Caron : Photos de guerre

Gilles Caron

La Fondation Gilles Caron présente une sélection de photographies de guerre de Gilles Caron.
Cet événement est corrélé à l’inauguration d’une stèle dédiée à la mémoire des reporters disparus, rendant notamment hommage à Gilles Caron.

Jeune photographe disparu au Cambodge le 5 avril 1970, à l’âge de 30 ans, Gilles Caron connaît une carrière fulgurante, laissant derrière lui près de 700 reportages. De son premier grand reportage sur la guerre des Six Jours qui propulse l’agence GAMMA au rang des meilleures agences mondiales en 1967, à sa détention au Tchad début 1970, arpentant l’histoire à travers mai 68, Prague, Derry, le Biafra, le Cambodge, le Vietnam… et toute la vie politique et artistique française, Gilles Caron livre un témoignage d’une intensité encore intacte, presque 50 ans après sa disparition. Avec l’élégance qui le caractérise, il sait façonner, au cœur de l’actualité, des images puissantes et emblématiques qui font de lui l’un des acteurs majeurs de la photographie, au-delà du reportage.

Mobilisé en Algérie pendant son service militaire, Gilles Caron nourrit peu à peu un sentiment de détestation des atrocités de la guerre. Après mure réflexion – dont son étonnante correspondance témoigne – il décide de déserter. Dès lors, son regard sera centré sur les individus, populations comme militaires dans leur vie civile. Sans excès ni artifice, les événements majeurs qu’il relate illustrent une large typologie de conflits du XXème siècle : guerre civile, guerre éclair, famine organisée… dénonçant sans relâche la violence à laquelle il assiste, en dépit de tous les risques. Intellectuel précoce et insoumis, amoureux d’art et de cinéma, Gilles Caron lègue une vision empreinte de l’engagement absolu qui fut le sien, et de sa profonde créativité.

Musée Mémorial de la Bataille de Normandie
Boulevard Fabien Ware
Ouvert tous les jours de 10 à 12h30 et de 14h à 18h
Ouverture exceptionnelle jeudi 6 octobre jusqu’à 19h
Entrée Libre

 

Crédit : ©Gilles Caron


L’errance des réfugiés à travers l’Europe

Migrants wait under an heavy rain, outside the Moria registration camp, on October 23, 2015, on the Lesbos island. Many Syrian families with small children are currently forced to walk a distance longer than the Athens Marathon from the beaches where they land to the points of registration near the port capital of Mytilene. Buses provided by local authorities and rides by volunteers do not suffice, especially as many refugees continue to land at night. Over 400,000 people have landed on Greek islands from neighbouring Turkey since the beginning of the year, most of them fleeing the civil war in Syria. AFP PHOTO / ARIS MESSINIS / AFP PHOTO / ARIS MESSINIS

Exposition collective des photographes de l’AFP

L’Europe a été confrontée depuis l’été 2015 à un afflux de migrants sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Des vagues de réfugiés venus principalement de Syrie, d’Irak, mais aussi de la Corne de l’Afrique, d’Afghanistan ou du Pakistan arrivent aux portes de l’Europe dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure.
Selon le décompte de l’ONU, plus d’un million de personnes sont arrivées dans l’Union européenne en 2015, et quelque 260 000 sur les 6 premiers mois de l’année 2016.
Dans le monde, ils ont été plus de 65 millions l'an dernier à fuir les conflits et les persécutions, un chiffre record selon le Haut Commissariat aux Réfugiés. On considère qu'un habitant de la planète sur 122 est aujourd'hui une personne qui a été forcée de quitter son foyer.
L’AFP retrace le cheminement des migrants à travers l’Europe de juin 2015 à juillet 2016. La localisation géographique des images permet de suivre les itinéraires empruntés à travers le continent.

 

Le visiteur peut également consulter des contenus multimédias associés, représentés sous forme de code et accessibles instantanément à l’aide d’un Smartphone.

Exposition en extérieur, dans la ville de Bayeux.
Le parcours est détaillé dans un document disponible en ligne ici, à l’office de tourisme et dans les lieux publics.

Crédit :
Cette exposition est réalisée avec le soutien de l’AFD, de l’UNHCR et de Nikon.

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Nicolas Poincaré présentera la soirée de remise des prix

Nicolas PoincareLauréat du Prix Bayeux-Calvados en 1996 pour un reportage sur la guerre en Tchétchénie, Nicolas Poincaré présentera la soirée de remise des prix le samedi 8 octobre. Il succède à Lucas Menget.

Nicolas Poincaré débute sa carrière à Radio France Lyon en 1987. Il rejoint France Info en tant que grand reporter de 1988 à 2000. Il couvre les principaux conflits : la guerre en Bosnie, en Tchétchénie, au Kosovo, en Irak, le génocide au Rwanda.

De 2001 à 2006, il est grand reporter pour le magazine Sept à Huit sur TF1 et travaille également au sein des rédactions de France Inter. En août 2006, il présente On refait le monde, émission de débats sur RTL. Il rejoint France Info en septembre 2009 pour présenter la matinale de 7h à 10h. Le 28 février 2011, il quitte France Info pour Europe 1 et y présente Europe 1 Soir du lundi au vendredi. En septembre 2014, il succède à Benoit Duquesne à la présentation de l’émission Complément d’Enquête sur France 2, en parallèle de son émission sur Europe 1.

Copyright : Storybox – Europe 1


[Audio] "Disparus"

Trois soirées pour mieux comprendre l’actualité internationale à travers Les Rencontres du Prix Bayeux-Calvados.

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles

“Disparus” est une enquête sur la face cachée d’une guerre toujours en cours. Loin des bombes et des villes en ruines, ce film documente l’utilisation d’une arme invisible qui ravage la population syrienne depuis 2011 : la disparition de plus d’une centaine de milliers de Syriens – peut-être autant que les victimes du conflit armé selon certains témoins, soit plus de 200 000 personnes.

Tandis que les fanatiques de Daesh mettent en scène leurs crimes de manière spectaculaire et médiatique, ces disparitions innombrables révèlent l’implacable machine de mort secrètement mise en place par le régime syrien. La torture, l’arbitraire et la cruauté en sont les terribles rouages. Les survivants racontent l’indicible et des photographies officielles exfiltrées clandestinement montrent l’inimaginable : des corps suppliciés par milliers, tous marqués d’un numéro – preuves d’un système organisé du meurtre par le régime de Bachar Al Assad.

Les victimes sont issues de tous les milieux de la société syrienne. Avant 2011, Tarik était un homme d’affaires prospère, Rweida, une professeur de maths à Damas et Nayla, une mère de famille sans histoire. Pendant des mois, ils ont été détenus au secret et torturés par les services de sécurité du régime ou ont cherché leur proche en silence. Ils sont les témoins directs d’une machine infernale, dévouée à la survie du régime de Damas.

En Europe et au Proche-Orient, Sophie Nivelle-Cardinale et Etienne Huver ont rencontré ces témoins d’une tragédie qui se déroule dans l’indifférence de la communauté internationale. Pour la première fois, des familles en exil, des survivants mais aussi des complices du régime, racontent cet « État de barbarie » qui fait la loi dans la Syrie de Bachar Al Assad.

La projection sera suivie d’un débat animé par Michel BEURET, avec Garance Le Caisne et les réalisateurs du documentaire, Sophie Nivelle-Cardinale et Etienne Huver.

Biographies des réalisateurs

Sophie Nivelle-Cardinale, 37 ans, est grand reporter et réalisatrice indépendante. En 2010, elle s’installe au Liban et couvre, à partir de 2011, la guerre en Libye et en Syrie. Finaliste du Prix Albert Londres en 2013 pour ses reportages d’actualité en Syrie diffusés sur ARTE, elle a remporté en 2013 le Prix Bayeux Des Correspondants de Guerre pour un reportage diffusé dans le JT de TF1 “Au coeur de la bataille d’Alep” – qui a également remporté le Prix des Lycéens-Fondation Varenne.

Etienne HUVER, 39 ans, est grand reporter. Diplômé de L’Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA), il a travaillé pendant 13 ans au sein du service Reportage de la radio RTL. Il a notamment couvert les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis et le début de la guerre en Irak en 2003. Il a reçu, en 2004, le 3ème prix Alexandre Varenne des journalistes de radio.
Journaliste indépendant depuis 2012, il a réalisé plusieurs magazines télé en Afrique et au Proche Orient pour France 24, Arte Reportage et Envoyé Spécial. Son reportage “Mali : enquête sur des exactions”, diffusé en février 2013, a été sélectionné au Prix Bayeux-Calvados des Correspondants de Guerre.

En coproduction avec ARTE G.E.I.E, avec la participation de la RTS Radio Télévision Suisse, et le soutien du Centre national du cinéma et de l’image animée.

La projection sera suivie d’un débat avec notamment Sophie Nivelle-Cardinale et Étienne Huver
Production: What’s up films / Song Pham


[Audio] Soirée grands reporters

Trois soirées pour mieux comprendre l’actualité internationale à travers Les Rencontres du Prix Bayeux-Calvados.

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles

«L’organisation djihadiste Daesh peut-elle créer un véritable état ?»

Pas une semaine en 2015 sans que l’actualité ne porte à la une «Daesh», «Djihad», «Etat Islamique», «Terrorisme». Ces mots qui composent à eux seuls l’univers d’un seul réseau dépassent aujourd’hui les frontières syriennes et irakiennes : des actions en Tunisie, au Koweït, dans le Sinaï égyptien, des fractions en Afghanistan et en Libye, des bases logistiques dans des paradis touristiques comme les Maldives, et des combattants venus de tous horizons, Occident compris. Guerre de religion et de territoire, instauration de la terreur, guerre de communication, contrôle des ressources énergétiques, bras de fer géopolitique, au delà des propagandes et des mythes préfabriqués par le reflet médiatique, une soirée pour cerner Daesh, de sa genèse à son développement.

L’organisation a-t-elle les moyens de son ambition et peut-elle réellement devenir un état islamique ? Quels impacts auprès des populations locales ?

De quels relais dispose Daesh à travers le monde ?

Barak Obama déclare une guerre sans merci à l’organisation djihadiste mais la communauté internationale a-t-elle les moyens d’éradiquer Daesh sans allumer d’autres foyers terroristes ?

Une soirée préparée et animée par Eric Valmir (France Inter) avec notamment Patrick Cockburn, Pierre-Jean Luizard, Jean-Pierre Perrin (Libération) et Hélène Sallon (Le Monde).


[Audio] Paroles de Photographes : Les mutations visuelles de la guerre

Trois soirées pour mieux comprendre l’actualité internationale à travers Les Rencontres du Prix Bayeux-Calvados.

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles

Les temps changent et la nature des conflits aussi. De la guerre du Vietnam couverte par des photographes incorporés dans l’armée américaine avec statut d’officier, à la guerre quasi sans images de Syrie où les photographes sont considérés comme des cibles privilégiées, le statut des photographes de guerre s’est considérablement détérioré. Si on ajoute à cela l’effondrement du marché de la presse autrefois commanditaires de reportages sur les terrains de conflits, nous ne devons plus compter que sur la foi et la témérité de quelques rares photographes de guerre pour nous livre les témoignages précieux de cette actualité devenue quasi invisible.
Pour comprendre cette évolution du métier et de la photographie de conflit, nous vous invitons à rencontrer trois photographes de génération différente au cours d’un débat organisé par Alain Frilet de l’association Parole de Photographes.
Seront ainsi à l’honneur, Patrick Chauvel qui couvre l’actualité internationale depuis plus de 40 ans et dont la réputation et le talent sont lisibles dans chacun des ses reportages ; Alvaro Canovas, photographe à Paris Match, qui couvre la scène conflictuelle internationale depuis 25 ans et Laurence Geai, une jeune photographe qui a décidé de prendre la relève de ses aînés et qui vient de passer plusieurs semaines dans les Territoires occupés de Cisjordanie.


Prix Bayeux-Calvados 2015 : revivez la cérémonie en intégralité

Ce samedi 10 octobre se déroulait à Bayeux la cérémonie de remise de prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre. Au total, une dizaine de trophées ont été décernés, honorant le travail de ces journalistes qui exercent leur profession dans des zones particulièrement exposées.

Une 22e édition qui a été fortement marquée par un hommage aux victimes de l’attentat perpétré le 7 janvier dernier dans les locaux de Charlie Hebdo. Les noms de Charb, Wolinski, Cabu, Tignous, Honoré, Bernard Maris, Mustapha Ourrad, Elsa Cayat se sont ainsi rajoutés sur une stèle commémorative à la liste des journalistes décédés sur le terrain en 2014 et 2015.

Selon “Reporters sans frontières”, 71 journalistes ont perdu la vie en exerçant leur métier.

 

Revivez l’intégralité de la cérémonie :


Retour sur la 21e édition avec une vidéo réalisée par NIKON

Échanges, témoignages, décryptage de l’actualité avec ceux qui la couvrent au quotidien, fenêtre ouverte sur un monde en perpétuelle turbulence, c’est cet « arrêt sur images » que propose le Prix Bayeux-Calvados à travers des expositions inédites, un salon du livre, des forum-médias, des soirées débats, des projections de documentaires, des opérations tournées vers les jeunes…