IUT LANNION

Cette année, les 27 étudiants de deuxième année du DUT Journalisme de l’IUT de Lannion seront présents au Prix Bayeux – Calvados des correspondants de guerre.

Ils réaliseront des productions médiatiques (son, vidéo, texte, photo et infographie), tout en abordant les enjeux de la profession en lien avec le contexte particulier d’un pays en guerre : les terrains difficiles, la géopolitique, les conflits, le rapport aux sources, …

Vous pouvez les suivre à cette adresse : http://prixbayeux2017.iut-lannion.fr/


RADIO ARGOUGES

Pour cette troisième année d’antenne, Radio Argouges s’agrandit et accueille de nouveaux reporters issus du Groupe d’Entraide Mutuelle, du Conseil Municipal Enfance Jeunesse et du lycée Jeanne d’Arc.

Tout au long de la semaine, le groupe de Radio Argouges animera des émissions en lien avec la programmation du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre et des temps forts de la vie bayeusaine. L’occasion pour l’ensemble des reporters, accompagnés de Zones d’Ondes - Agence associative Normandie média et de l’Espace Argouges de Bayeux, d’échanger autour des thèmes de la solidarité, de la différence et du respect des droits de l’Homme.

Rendez-vous sur 107.5 FM et sur zonesdondes.org du mercredi 4 au samedi 7 octobre de 11h à 12h et de 14h à 17h. Cette année, l’émission sera également rediffusée sur Radio Tou’Caen métropole Normandie, 91.9 FM, et sur radio-toucaen.fr.

Studio ouvert au public lors des émissions en direct


IUT LANNION

Cette année, les 26 étudiants de deuxième année du DUT Journalisme de l’IUT de Lannion seront présents au Prix Bayeux – Calvados des correspondants de guerre.

Ils réaliseront des productions médiatiques (son, vidéo, texte, photo et infographie), tout en abordant les enjeux de la profession en lien avec le contexte particulier d’un pays en guerre : les terrains difficiles, la géopolitique, les conflits, le rapport aux sources, …

Vous pouvez les suivre à cette adresse : http://prixbayeux2017.iut-lannion.fr/


Visuel de l'édition 2017

Le visuel de l’affiche 2017 reprend une photo du reportage primé en 2016. Il s’agit d’un cliché de Yannis Behrakis de l’agence Reuters, issue de son reportage «Les persécutés», réalisé en Grèce entre juin et octobre 2015.


Des migrants et des réfugiés supplient des policiers macédoniens de les laisser franchir la frontière près du village grec d’Idomeni, le 10 septembre 2015


 

Yannis Behrakis

Yannis Behrakis est né en 1960 à Athènes, où il a étudié la photographie à l’Ecole d’Art et de Technologie. Il est diplômé de l’Université du Middlesex (GB) et travaille depuis 1987 à l’agence Reuters en tant que photojournaliste.

Depuis 25 ans, il couvre les grands évènements de l’actualité internationale en Afrique, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Il a photographié des grands moments de l’histoire contemporaine, comme les funérailles de l’Ayatollah Khomeini en Iran, les bouleversements géopolitiques en Europe de l’Est et dans les Balkans, la guerre au Liban, en Tchétchénie, au Sierra-Léone, en Somalie et en Afghanistan, ainsi que les deux guerres du golfe et les printemps arabe.
En 2008, il s’est installé pour deux ans à Jérusalem en tant que responsable du bureau photo de Reuters pour Israël et les territoires palestiniens. De retour en Grèce depuis 2010, il couvre intensivement la crise financière grecque ainsi que la crise des migrants.
Yannis Behrakis est lauréat de nombreux prix internationaux prestigieux parmi lesquels, le prix du World Press Photo et celui de l’Overseas Press Club et le Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre. En 2016, il a dirigé l’équipe de photographes de Reuters lauréate du Prix Pulitzer de la photo d’actualité pour sa couverture de la crise des réfugiés et des migrants en Europe.


L’opération « Regard des jeunes de 15 ans » se développe

17 juillet 2016 - Nice, France – Des personnes rendent hommage aux 85 morts et plus de 400 blessés, victimes de l’attentat du 14 juillet, sur la Promenade des Anglais.

Valéry HACHE / AFP

Regard des jeunes de 15 ans : un dispositif national dédié aux collégiens.

A partir d’une sélection de photographies sur l’actualité internationale des 12 derniers mois, réalisée par l’AFP (Agence France-Presse), les classes de 3e votent pour la photo qui symbolise pour eux le mieux le monde d’aujourd’hui. Ce travail est effectué en classe dès la rentrée de septembre. Grâce à une plateforme de vote dématérialisée mise en place par Nikon, les collégiens de toute la France peuvent voter en ligne, un véritable regard croisé !

La nouveauté cette année : une journée d’échanges avec l’AFP autour des photos de la sélection. Trois sessions d’échanges seront organisées le mardi 3 octobre à Bayeux avec des collégiens ayant participé au vote. L’objectif est de créer une véritable discussion avec l’AFP sur le métier de photojournaliste et l’analyse de l’image.

Le résultat des votes des tous les collégiens sera annoncé le 3 octobre lors de la journée d’échanges.


Nikon célèbre son centenaire

Comme chaque année depuis 2013, Nikon organisera dans le cadre du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre un workshop destiné aux jeunes talents du photoreportage. Cette année, Pep Bonet et Kadir van Lohuizen, membres fondateurs de l’agence NOOR viendront partager leur expérience de la production de reportages multimédia.

2017 est une année particulière à la fois pour Nikon qui fête son centenaire et pour l’agence NOOR, soutenue par Nikon depuis 2009, qui célèbre son 10e anniversaire.
Depuis le début de leur collaboration, NOOR et Nikon partagent une vision commune mise en œuvre au travers de la fondation NOOR : agir ensemble pour la promotion d’un photojournalisme éthique et humaniste au travers de projets de groupe réalisés par les photographes de NOOR, et former les talents émergents du photojournalisme en partageant avec eux les meilleures pratiques du métier et en leur faisant bénéficier de l’expérience de photographes internationalement reconnus pour leur talent et leur engagement.

Le Prix Bayeux-Calvados, NOOR et Nikon vous réservent d’autres surprises et exclusivités pour célébrer ces anniversaires, qui seront annoncées ultérieurement. Stay tuned !


Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) partenaire de la 24e édition

Fondé en 1951, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) est une institution des Nations Unies dont la mission est de protéger, soutenir et trouver des solutions pour les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides. Le HCR compte plus de 10 700 employés dans 128 pays.
Depuis sa création, le HCR a aidé plus de 50 millions de réfugiés à commencer une nouvelle vie. Les conflits et la persécution ont causé des déplacements forcés ayant fortement augmenté à travers le monde en 2015 pour atteindre le plus haut niveau jamais enregistré. 65,3 millions de personnes étaient déracinées à la fin de 2015, en comparaison de 38 millions dix ans plus tôt.
Au-delà de ses programmes d’assistance humanitaire, le HCR plaide et œuvre pour une intégration des personnes en quête de protection internationale dans les pays qui les accueillent. L’apprentissage des langues, la reconnaissance de leurs qualifications et leurs diplômes, et leur accompagnement participent ainsi à faciliter leur intégration dans la société d’accueil sur les plans économique, social et culturel. A cet égard, les études menées par l’OCDE et le FMI sont éloquentes : les réfugiés contribuent à l’économie d’un pays si la possibilité leur est offerte de travailler et de s’intégrer.

En France, le HCR s'est vu confier un rôle important dans la procédure d'asile. Il veille à l'application de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et se prononce sur des questions telles que l'accès au territoire et à la procédure d'asile. Se chargeant également de promouvoir l’accueil et l’intégration des réfugiés dans la société française, le HCR assure ce rôle en partenariat avec différentes institutions et associations.

Le HCR encourage ainsi des initiatives citoyennes et c’est dans cet esprit de solidarité qu'est né le Refugee Food Festival initié par l'ONG Food Sweet Food. Créé à l’occasion de la Journée Mondiale du réfugié en 2016, il permet de favoriser l'intégration de réfugiés grâce à la mise en valeur de leurs talents ainsi que les rencontres et le partage culturel qui en découlent. Depuis sa création, le Refugee Food Festival s’est développé et a eu lieu dans plusieurs villes françaises et européennes. Il sera également organisé dans les restaurants de Bayeux lors du Prix.

Parce qu’au quotidien, des journalistes sont engagés auprès du HCR, l’Agence a décidé de s’associer au Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre pour la nouvelle édition 2017. A cette occasion, le HCR interviendra également dans plusieurs écoles afin d’expliquer son mandat et d’échanger avec les élèves.


La Région Normandie soutient activement le Prix Bayeux-Calvados

Terre de liberté, la Région Normandie est heureuse d’être aux côtés de la ville de Bayeux et du Département du Calvados dans l’organisation de cette 24e édition du Prix Bayeux-Calvados qui met à l’honneur chaque année le journalisme de guerre.

Cet évènement revêt un sens particulier en étant organisé à Bayeux, première ville française libérée du nazisme lors du débarquement de 1944. De cet épisode historique encore très présent dans notre mémoire collective, la Normandie s’est forgée des valeurs que nous devons transmettre, notamment à la jeune génération. C’est pour cette raison que la Région accompagne plus spécifiquement l’axe éducatif de la manifestation. Grâce en effet au Prix Région des lycéens et apprentis de Normandie, aux Classes Prix Bayeux et à l’intervention de reporters dans les lycées, plus de 2 500 jeunes des 5 départements sont chaque année des acteurs de l’évènement ! Cette transmission de nos valeurs se traduit également par l’organisation sous l’impulsion de la Région Normandie d’un grand évènement autour de la paix. Dès 2018, après une édition préfiguratrice cette année, le forum international « Normandie pour la Paix » réunira en marge des commémorations du Débarquement, citoyens et personnalités pour débattre des valeurs de la paix et définir collectivement ce qu’il convient d’entreprendre pour la renforcer.

Hervé Morin, Président de la Région Normandie.


[Audio] L'Afrique des Grands Lacs

Sur les cendres du génocide rwandais, les troubles qui agitent l’Afrique des grands lacs impliquent 9 pays.

Cette guerre qui dure depuis 18 ans est la conséquence conjuguée des faiblesses de l’Etat Congolais, la vitalité militaire du nouveau Rwanda, la perméabilité des vieilles frontières coloniales, les tensions ethniques qui résultent de la pauvreté, la présence de richesses naturelles, la surpopulation de la région des grands lacs, la militarisation de l’économie informelle, la demande mondiale de matières premières minérales, l’instabilité burundaise et l’impuissance des Nations Unies.

Le bilan est lourd : en près de vingt ans, 6 millions de morts, près de 4 millions de déplacés, des camps de réfugiés saturés et des centaines de milliers de personnes appauvries. Les populations ne tombent pas sous le coup de mortiers. Elles meurent de maladie et de famine. Les armes de guerre sont le viol et la destruction du tissu social.

La violence est commercialisée.

Comment expliquer le mutisme de la communauté internationale ? Pourquoi ce bilan de 6 millions de morts ne soulève qu’une indignation mesurée ? Pourquoi l’actualité ignore ce drame quotidien qui se noue sous nos yeux quand de grands reporters travaillent sans relâche pour porter la réalité des faits à la connaissance du monde ?

Une soirée préparée et animée par Eric Valmir (France Inter) avec notamment Jean-Philippe Rémy (Le Monde), Justine Brabant, André Guichaoua et Colette Braeckman.

Crédit photo : Matej Leskovsek


[Audio] Jim : L’histoire de James Foley

2012, le jour de Thanksgiving, le journaliste américain James » Jim » Foley est kidnappé en Syrie ; tout juste deux ans avant la diffusion de la vidéo de son exécution publique qui a fait connaître l’Etat Islamique au monde entier.

“Jim : l’histoire de James Foley”, réalisé par son ami d’enfance Brian Oakes, raconte la vie de Jim à travers des interviews intimistes avec sa famille, ses amis et d’autres journalistes – pendant que les anciens otages révèlent des détails de sa captivité jusque-là méconnus – le tout dans une ambiance glaçante qui met en lumière leur courage et persévérance.

Réalisé avec un accès sans précédent dans les coulisses de son enlèvement (y compris grâce à des images tournées par James Foley, lui-même) dans le souci d’une reconstitution minutieuse des évènements, ce documentaire de Brian Oakes emmène les spectateurs dans les ténèbres de la captivité du reporter aujourd’hui disparu. Ce qui ressort de ce documentaire, c’est une histoire incroyable de courage, de compassion et de douleur à l’aube de la guerre entre les États-Unis et l’État Islamique.

With Nicole Tung and Didier Francois
Credit photo : Matej Leskovsek


[Audio] Le Siège

Entre horreur et urgence de vivre, une immersion bouleversante dans le quotidien des Sarajéviens assiégés.

Sarajevo a vécu le plus long siège de l’histoire moderne. « Le Siège » est un film sur les assiégés, sur l’aventure humaine du siège. A travers et au-delà de Sarajevo, c’est l’histoire d’un ghetto, d’une bataille et d’une résistance. C’est l’histoire universelle d’une civilisation confrontée à la pire épreuve de son existence et d’une lutte pour sa survie. Contre toute attente, Sarajevo résista et survécut. « Le Siège » est une plongée vertigineuse dans la guerre.

Documentaire de Rémy Ourdan.
Réalisé par Rémy Ourdan et Patrick Chauvel.

Credit photo : Matej Leskovsek


La nota roja de Bernandino Hernandez

C’est une guerre au soleil, sur les rivages d’une mer émeraude. Une guerre qui ne dit pas son nom, alors même qu’elle fait des milliers de victimes chaque année. Une guerre qui a transformé Acapulco la touristique en l’une des ville les plus dangereuse au monde. Une guerre menée par des gangs qui s’entretuent pour la maîtrise du racket ou du trafic de drogue.

Orphelin, enfant des rues, le photographe Bernandino Hernandez documente ce conflit, né de la pauvreté et de la faillite de l’état. Un travail photographique au plus près des faits, dans la tradition des « notas rojas », ces chroniques criminelles publiées depuis un siècle par la presse mexicaine.

© CAPA / Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre – 2016


Rappelez-vous : toutes les libertés naissent avec la liberté d'expression

“Rappelez-vous : toutes les libertés naissent avec la liberté d’expression”

Il y a 10 ans, la journaliste d’investigation russe de Novaîa Gazetta Anna Politkovskaïa était assassinée à Moscou. Son ancienne élève, collègue et amie Elena Milashina est venue à Bayeux cette année pour honorer sa mémoire et rappeler que la liberté d’expression est, en Russie comme ailleurs, un combat sans relâche.

© CAPA / Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre – 2016


LES BOAT-PEOPLE DE LA GRANDE BLEUE

Edouard Elias expose son reportage « les boat-people de la Grande Bleue » à l’espace d’art culturel Le Radar à Bayeux, jusqu’au 6 novembre.
Réalisées en argentique, les photos ont été prises à bord de « l’Aquarius », un bateau affrété au large de la Libye par l’ONG SOS Méditerranée.

© CAPA / Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre – 2016


GAZA, THE AFTERMATH par Virginie Nguyen Hoang

Virginie Nguyen Hoang, photojournaliste belge de 29 ans, s’est rendue à cinq reprises dans la bande de Gaza entre juillet 2014 et février 2016. Son travail est exposé au Musée d’Art et d’Histoire Baron Gérard de Bayeux. Elle y raconte la vie quotidienne de quatre familles habitant dans quatre quartiers de la ville.

© CAPA / Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre – 2016