Liban, l’exil au quotidien
© Zohra Bensemra / Reuters
Du 6 octobre au 8 novembre
Liban, l’exil au quotidien
La guerre ne commence jamais sur une ligne de front. Elle s’installe, elle s’étend, elle s’imprime dans les visages et dans les silences.
Depuis le 28 février 2026, le Liban est une terre à nouveau traversée par la violence. Les bombardements israéliens ont redessiné les paysages, brisé des villes, dispersé des vies. Des centaines de milliers de femmes, d’hommes et d’enfants ont pris la route vers le nord, emportant ce qu’ils pouvaient — souvent presque rien.
Ces images sont nées là, au cœur de cet effondrement.
Réalisées par les photographes de Reuters — Libanais ou envoyés spéciaux — elles ne cherchent pas à dire la guerre de loin. Elles s’en approchent, au plus près des corps et des regards. Elles montrent ce que deviennent les existences quand tout bascule : des familles vivant dans l’attente et l’exil, des maisons réduites à des fragments, des nuits sans refuge.
Mais elles disent aussi autre chose, obstinément.
Dans la poussière et les ruines, la vie continue de s’accrocher. Il y a ces gestes simples qui résistent, ces enfants qui sourient encore sans savoir si c’est de l’innocence ou du courage, ces adultes dont les larmes racontent ce que les mots n’arrivent plus à porter.
Ici, il ne s’agit pas seulement de documenter. Il s’agit de témoigner. D’être présents. De regarder en face.
Chaque photographie est un fragment de mémoire en train de se construire — fragile, immédiate, indispensable. Une manière de dire : cela a lieu, maintenant. Et cela doit être vu.
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Les 7 lieux
1, boulevard Fabian Ware
Ouvert mardi, jeudi, vendredi de 13 h à 18 h 30, mercredi et samedi de 10 h à 18 h 30 et dimanche de 14 h à 18 h
Entrée libre

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